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Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles

Les Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles, publiés par commune, contiennent chacun une carte des sites archéologiques connus, une carte du potentiel archéologique, un texte de synthèse historique et un inventaire des découvertes archéologiques.

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Bruxelles / Laeken Bruxelles / Laeken Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 24 Marc Meganck Alain Guillaume

Depuis 1921, l’ancienne commune de Laeken est rattachée au territoire de la Ville de Bruxelles. Les sites et les découvertes archéologiques cartographiés dans cet Atlas représentent la plupart des périodes depuis la Préhistoire jusqu’au XVIIIe siècle. Si la plus ancienne découverte date du Paléolithique, on note aussi quelques trouvailles datant du Néolithique. Laeken se distingue également par un nombre élevé de sites de l’époque romaine, comme les villas du Hoogleest et du Stuyvenberg. Le noyau villageois médiéval avait pour centre l’ancienne église Notre-Dame dont il ne subsiste que le chœur. Pour l’Ancien Régime, on recense un panel de sites des plus larges : châteaux, moulins, fermes, brasseries et auberges. Outre le village, Laeken comptait plusieurs hameaux : Drootbeek, Osseghem (Heysel), Cauweghem, Ter-Plast, Hoogleest et Nederleest. Quant aux abords du canal de Willebroek, ils demeurèrent longtemps un lieu de promenade prisé par l’aristocratie et la bourgeoise bruxelloises avant de devenir un pôle économique de premier plan. Le territoire de Laeken est particulièrement vert, grâce à la présence d’un vaste parc public et du Domaine royal où sont d’ailleurs recensées plusieurs zones archéologiques. En plus de la localisation et de l’historique des différents sites, ce volume offre une série de synthèses de même que des recommandations pour la gestion future du patrimoine.

 

2012 978-2-93045-775-8 143 10,00
Bruxelles / Neder-Over-Heembeek Bruxelles / Neder-Over-Heembeek Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 23 Marc Meganck Alain Guillaume

Rattachée à la Ville de Bruxelles depuis 1921, l’ancienne commune de Neder-Over-Heembeek avait été créée en 1814 par la réunion de deux villages voisins. Neder-Heembeek était regroupé autour de l’église Saint-Pierre dont seule subsiste la tour romane. L’hospice pour vieillards (De Kluis) fondé en face du sanctuaire en 1487 constitue encore aujourd’hui un remarquable exemple d’architecture civile brabançonne. Le noyau villageois comptait également une demeure seigneuriale : le château de Meudon, dont les pavillons d’entrée ont été préservés. Vers le canal de Willebroek – mis en service en 1561 – se trouvaient plusieurs auberges (Versailles, Marly…) accueillant les promeneurs venant de Bruxelles. On recensait aussi quelques fermes à Neder-Heembeek, comme l’hof van Wolumont ou celle de Crayenhoven à Ransbeek où s’élevaient autrefois la chapelle Saint-Landry et le château de Moriensart. Over-Heembeek avait pour centre l’église Saint-Nicolas. Outre le presbytère, le château seigneurial dit Beyaerd, un moulin à eau et une maison de plaisance, le village comptait une importante exploitation agricole, la ferme Den Bels, le dernier complexe du genre conservé sur le territoire de la Ville de Bruxelles. En plus de la localisation et l’historique des différents sites, le présent volume offre une série de synthèses et de recommandations qui, à l’avenir, permettront une gestion appropriée des différentes zones archéologiques recensées.

2011 978-2-93045-765-9 119 10,00
Bruxelles / Haren Bruxelles / Haren Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 22 Marc Meganck Alain Guillaume

L’ancienne commune de Haren est rattachée à Ville de Bruxelles depuis 1921. La plus ancienne découverte archéologique réalisée sur ce territoire est celle d’un harpon en bois de cerf datant du Mésolithique. La majeure partie des sites se rattache pourtant au Moyen Âge et aux Temps Modernes. Attesté dès le XIe siècle, le village s’est développé sur la colline dite Harenberg, non loin de la confluence de la Senne et de la Woluwe. Autour de l’église Sainte-Élisabeth se trouvaient le presbytère, une brasserie, des fermes et un hospice. Plusieurs demeures de plaisance ou châteaux étaient également établis dans le noyau villageois ou en lisière de celui-ci : Ter Elst, Flodrop, Cortenchach et la Campagne Renson. On note aussi la présence de quelques ouvrages hydrauliques sur le canal de Willebroeck et la Senne : l’aqueduc des Trois-Trous, le moulin Saint-Michel, les écluses De Ark et Den Ham. Aujourd’hui, malgré l’industrialisation et le développement du chemin de fer opérés aux XIXe et XXe siècles, Haren présente un très riche potentiel archéologique et architectural, à l’image de la ferme du Castrum et de son remarquable donjon-porche de la fin du XIIIe siècle. Outre la localisation et la présentation des différents sites, le présent volume offre une série de synthèses et de recommandations qui, à l’avenir, permettront une gestion appropriée des différentes zones archéologiques recensées.

2010 D/2010-6860-019 978-2-93045-759-8 96 10,00
Auderghem Auderghem Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 21 Marc Meganck Alain Guillaume avec les contributions de Sylvianne Modrie Stephan Van Bellingen

Les cinquante sites répertoriés sur la carte archéologique de la commune d’Auderghem représentent les principales étapes de l’évolution humaine, de la Préhistoire jusqu’au XVIIIe siècle. Les implantations et les activités ont largement tiré profit de la présence de la forêt de Soignes qui couvre encore près d’un tiers du territoire aujourd’hui. Elles ont également bénéficié d’un réseau hydrographique propice à l’agriculture et à l’établissement de moulins : la vallée de la Woluwe. Si les plus anciennes découvertes archéologiques se rattachent au Paléolithique, le Néolithique est lui aussi bien représenté. Le premier noyau villageois médiéval s’est formé aux abords de la chapelle Sainte-Anne, sanctuaire dont la construction remonte au XIe ou XIIe siècle. Après la fondation du prieuré de dominicaines de Val Duchesse (1262), l’habitat s’est déplacé vers l’actuelle chaussée de Wavre. Un siècle plus tard, un second complexe monastique fut établi aux portes de la forêt de Soignes : le prieuré augustin de Rouge-Cloître. Pour l’Ancien Régime, on recense aussi un château à Trois-Fontaines, plusieurs exploitations agricoles et quelques demeures de plaisance. Ce vingt et unième volume de l’Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles propose également un inventaire détaillé des découvertes réalisées à Auderghem ainsi qu’une série de recommandations relatives à la gestion du potentiel archéologique de la commune.

2010 D/2010-6860-007 978-2-93045-748-2 200 10,00
Ganshoren Ganshoren Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 20 Marc Meganck Alain Guillaume

Le vingtième volume de l’Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles est consacré à la commune de Ganshoren. Il est le fruit d’une étroite collaboration entre la Direction des Monuments et des Sites et les Musées royaux d’Art et d’Histoire. Les sites archéologiques recensés se rattachent majoritairement au Moyen Âge et aux Temps Modernes. Mentionné dans les sources d’archives dès 1112, le village était regroupé autour d’une chapelle dédiée à Saint-Martin ; on y trouvait une ancienne ferme appelée Vlierhof ou encore une grange aux dîmes. Plusieurs exploitations agricoles étaient situées non loin du centre villageois : celle dite Pampoel, une série de petites fermes autour de la rue M. Demesmaeker et le Heideken, ferme-auberge localisable à hauteur du square du Centenaire. Le château de Rivieren, établi entre le noyau villageois et la vallée du Molenbeek, constitue l’un des sites les plus remarquables ; attesté dès le XIIe siècle, l’ensemble se développa autour d’un donjon du XIIIe siècle auquel ont été accolées plusieurs ailes (XVe-XIXe siècles). Outre un inventaire des sites et des découvertes archéologiques, le présent volume offre des synthèses (cadre naturel, histoire) de même qu’une série de recommandations mettant l’accent sur les différents types de zones archéologiques (préservées, protégées et détruites) et leur gestion future.

2009 D/2009-6860-015 978-2-93045-744-4 77 10,00
Bruxelles / Quartier Louise Bruxelles / Quartier Louise Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 19 Alain Guillaume Marc Meganck avec la contribution de Ann Degraeve

Fruit d’une étroite collaboration entre la Direction des Monuments et des Sites de la Région de Bruxelles-Capitale et les Musées royaux d’Art et d’Histoire, cet atlas est consacré au quartier Louise. Faisant partie de la Ville de Bruxelles, ce territoire est composé de l’avenue Louise et de ses abords immédiats, du bois de La Cambre ainsi que de l’avenue F. Roosevelt et d’une partie du Solbosch. L’atlas propose un inventaire exhaustif de la documentation archéologique connue pour cette partie de Bruxelles. La plupart des sites se rattachent au Moyen Âge et aux Temps Modernes. Il s’agit des fortifications avancées de la seconde enceinte urbaine, du site de l’Ermitage (De Cluyse), ayant accueilli successivement un ermitage et une maison de plaisance, du hameau appelé Den Verkeerden Haan et de l’abbaye de La Cambre, l’un des ensembles monastiques les mieux préservés de la région bruxelloise. Enfin, le présent volume offre des synthèses (cadre naturel, histoire et archéologie) de même qu’une série de recommandations qui, à l’avenir, permettront une gestion appropriée des zones archéologiques recensées.

2009 D/2009-6860-010 978-2-93045-739-0 126 10,00
Evere Evere Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 18 Alain Guillaume Marc Meganck

L’atlas du sous-sol archéologique de la commune d’Evere est le fruit d’une étroite collaboration entre la Direction des Monuments et des Sites de la Région de Bruxelles-Capitale et les Musées royaux d’Art et d’Histoire. La majeure partie des sites répertoriés se rattachent aux époques médiévale et post-médiévale. Attesté dans les sources d’archives dès le XIIe siècle, le village d’Evere s’est développé sur la rive droite de la Senne. Le centre ancien, ou Bas-Evere, se situait autour de l’église Saint-Vincent. Dans cette zone ont pu être localisés des sites comme l’ancien château des seigneurs d’Evere, le presbytère, une grange aux dîmes, une auberge, plusieurs fermes ainsi qu’une maison de plaisance. La limite de la zone habitée demeura longuement marquée par la chaussée de Haecht en bordure de laquelle se trouvaient une léproserie et une chapelle dédiée à saint Vincent. Le Haut-Evere, au sud de la chaussée de Haecht, resta quant à lui essentiellement fait de prés et de champs jusqu’à la fin du XIXe siècle ; on y compte néanmoins quelques sites médiévaux aux abords de l’ancien tracé de la chaussée de Louvain dont une ancienne maison de chasse. Outre la localisation et la présentation des sites archéologiques, le présent volume offre également une série de synthèses (cadre naturel, archéologie et histoire) et de recommandations qui, à l’avenir, permettront une gestion appropriée des différentes zones archéologiques recensées.

 

2008 D/2008-6860-007 978-2-93045-721-5 94 10,00
Molenbeek-Saint-Jean Molenbeek-Saint-Jean Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 17 Alain Guillaume Marc Meganck avec la contribution de Paulo Charruadas

Consacré à la commune de Molenbeek-Saint-Jean, cet atlas a été réalisé dans le cadre d'une étroite collaboration entre la Direction des Monuments et des Sites de la Région de Bruxelles-Capitale et les Musées royaux d'Art et d'Histoire. Il propose un inventaire des sites archéologiques de même qu'une étude du mobilier découvert sur le territoire molenbeekois. Si l'on dénombre quelques sites se rattachant à la Préhistoire (Néolithique ), la découverte majeure faite à ce jour est celle d'un puits et de deux sépultures de l'Époque romaine au Laekenveld. Néanmoins, la plus grande partie des sites archéologiques répertoriés concerne le Moyen Âge et les Temps Modernes. Ces derniers se répartissent en plusieurs zones, autour de la chaussée de Gand, aux abords de l'église Saint-Jean­ Baptiste, à proximité du château-ferme du Karreveld ou encore dans les hameaux de Beekkant et de Moortebeek. Enfin, le présent volume offre une série de synthèses (cadre naturel, archéologie et histoire) mais aussi des recommandations qui, à l'avenir, permettront une gestion appropriée des différentes zones archéologiques recensées.

2007 D/2007-6860-005 978-2-93045-711-6 140 10,00
Schaerbeek Schaerbeek Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 16 Alain Guillaume Marc Meganck avec la contribution de Claire Dumortier

L’atlas du sous-sol archéologique de la commune de Schaerbeek a été réalisé dans le cadre d’une étroite collaboration entre la Direction des Monuments et des Sites de la Région de Bruxelles­Capitale et les Musées royaux d’Art et d’Histoire. Il propose un inventaire et une étude du matériel découvert mais aussi une liste des sites archéologiques. Les premiers témoins de l’activité humaine à Schaerbeek remontent au Mésolithique et au Néolithique. On dénombre également plusieurs sites remontant au Premier Âge du Fer et surtout à l’Époque romaine à laquelle se rattachent deux riches tombeaux découverts à hauteur de la chaussée de Haecht. Pour les époques médiévale et post-médiévale, on recense principalement quatre noyaux d’habitats établis autour de l’ancienne église Saint-Servais, près du Voorde, dans le hameau de Helmet et à Linthout. Les données archéologiques et historiques sont complétées par une étude du cadre naturel dans lequel s’inscrivent les activités humaines. L'ensemble étant cartographié , cet ouvrage constitue aussi un outil de gestion destiné à obtenir des interventions archéologiques dans le cadre de projets urbanistiques.

2006 D/2006-6860-007 978-2-93045-700-0 142 10,00
Ixelles Ixelles Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 15 Alain Guillaume Marc Meganck avec les contributions de Ann Degraeve Philippe Sosnowska

Consacré au sous-sol archéologique de la commune d’Ixelles, cet atlas est le fruit d’une collaboration entre la Direction des Monuments et des Sites de la Région de Bruxelles-Capitale et les Musées royaux d’Art et d’Histoire. Il propose un inventaire et une étude du matériel découvert mais aussi une liste des sites archéologiques. Toutes les grandes étapes de l’évolution humaine sont représentées. Le territoire étudié a livré quelques restes paléontologiques vieux de plus de 100 000 ans, des vestiges néolithiques, romains et mérovingiens. Un grand nombre de sites se rattache aux époques médiévale et post-médiévale : du Haut-Ixelles au hameau de Boondael, en passant par le centre ancien près des étangs d’Ixelles, l’ancienne abbaye cistercienne de La Cambre ou encore Ten Bosch. Outre les données archéologiques et historiques, l’accent est également mis sur l’importance du cadre naturel et ses interactions avec les activités humaines. L’ensemble des données récoltées étant cartographié, cet ouvrage se veut aussi un outil de gestion destiné à obtenir des interventions archéologiques dans le cadre de projets urbanistiques.

2005 D/2005-6860-005 978-2-96005-024-0 136 10,00
Woluwe-Saint-Pierre Woluwe-Saint-Pierre Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 14 Alain Guillaume Marc Meganck

Fruit d’une collaboration entre la Direction des Monuments et des Sites de la Région de Bruxelles-Capitale et les Musées royaux d’Art et d’Histoire, cet atlas est consacré au sous-sol archéologique de la commune de Woluwe-Saint-Pierre. Il propose un inventaire et une étude du matériel découvert mais aussi une liste des sites archéologiques. Le biface paléolithique du square Montgomery, les nombreuses pièces trouvées à Stockel (essentiellement du Néolithique à l’époque romaine) et les levées de terre du parc de Woluwe témoignent de l’ancienneté de l’occupation du territoire. Pour les époques médiévale et post-médiévale, on recense notamment trois importantes fermes dans les hameaux du Bemel, de Stockel et du Bovenberg. Outre les données archéologiques et historiques, l’accent est également mis sur l’importance du cadre naturel et ses interactions avec les activités humaines. L’ensemble des informations récoltées étant cartographié, cet ouvrage se veut aussi un outil de gestion destiné à obtenir des possibilités d’interventions archéologiques dans le cadre de projets urbanistiques.

2004 D/2004-6860-011 119 10,00
Saint-Gilles Saint-Gilles Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 13 Alain Guillaume Marc Meganck

Cet atlas consacré au sous-sol archéologique de la commune de Saint-Gilles est le fruit d’une collaboration entre la Direction des Monuments et des Sites de la Région de Bruxelles-Capitale et les Musées royaux d’Art et d’Histoire. Il propose un inventaire et une étude du matériel découvert mais aussi une liste des sites archéologiques. Parmi ceux-ci, on recense essentiellement des sites médiévaux et  post-médiévaux tels le château-ferme de Bethléem, le fort de Monterey, les moulins à vents de La Barrière ou la Machine hydraulique du Terrain des Sources. Outre les données archéologiques et historiques, l’accent est également mis sur l’importance du cadre naturel et ses interactions avec les activités humaines. L’ensemble des informations récoltées étant cartographié, cet ouvrage se veut aussi un outil de gestion destiné à obtenir des possibilités d’interventions archéologiques dans le cadre de projets urbanistiques.

2004 D/2004-6860-007 96 10,00
Bruxelles / Quartier Nord-Est Bruxelles / Quartier Nord-Est Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 12 Yves Cabuy Stéphane Demeter

Cette extension de Bruxelles a été formée aux XIXe et XXe siècles par le démembrement d’Etterbeek, Ixelles, Saint-Josse-ten-Noode et Schaerbeek. Elle comprend le quartier Léopold, celui des squares et le parc du Cinquantenaire. Les découvertes les plus anciennes réalisées sur ce territoire sont des artefacts en silex du Néolithique. Pour le Moyen Âge et les Temps Modernes, la carte archéologique ne recense pas de centre de peuplement ancien. Il n’y a ni village ni église, mais bien différents établissements éparpillés : la seigneurie d’Eggevoorde, des moulins sur le Maelbeek, le quartier des remparts près de la ville, de même que des résidences suburbaines de patriciens bruxellois.

1997 D/1997-6860-5 56 10,00
Koekelberg Koekelberg Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 11 Yves Cabuy Stéphane Demeter

À ce jour, aucune découverte archéologique n’a encore été réalisée sur le territoire de Koekelberg. La carte des sites se compose exclusivement de la seigneurie de Koekelberg et de ses principales composantes : château, ferme, chapelle et brasserie. L’histoire de cet ensemble d’origine médiévale ne se comprend qu’à l’échelon régional. Tout porte à croire qu’il est né d’un démembrement du domaine primitif de Molenbeek dans lequel la seigneurie de Koekelberg était encore complètement enclavée au xviiie siècle. Les différentes constructions du centre ancien ont toutes disparues lors de l’urbanisation de la commune à la fin du xixe et au début du xxe siècle.

1995 D/1995-0550-12 45 10,00
Bruxelles / Pentagone - Découvertes archéologiques Bruxelles / Pentagone - Découvertes archéologiques Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 10.2 Yves Cabuy Stéphane Demeter avec la collaboration de Alexandra de Poorter avec les contributions de Claire Dumortier Chantal Fontaine

La forme de Pentagone qu’adopte le centre-ville découle en grande partie du tracé de la deuxième enceinte urbaine du xive siècle. Démantelés à partir de la fin du xviiie siècle, les remparts ont laissé la place à une série de boulevards… l’actuelle Petite Ceinture. Le vaste site compris dans le périmètre de l’enceinte a été façonné durant des siècles. C’est un champ d’investigation infini. Car chaque parcelle, chaque rue, tout ensemble bâti, tout espace vert recèle un fort potentiel archéologique qui révèle des occupations successives. Les témoins matériels mis au jour – ceux d’hier et de demain – contribuent à une meilleure connaissance de l’histoire de Bruxelles…

1997 D/1997-6860-1 264 10,00
Bruxelles / Pentagone. Potentiel archéologique Bruxelles / Pentagone. Potentiel archéologique Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 10.1 Yves Cabuy Stéphane Demeter 1995 D/1995-0550-5 58 10,00
Watermael-Boitsfort Watermael-Boitsfort Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 9 Yves Cabuy Stéphane Demeter avec la collaboration de Françoise Leuxe avec la contribution de Roger Langhor

Plus de la moitié du territoire de la commune de Watermael-Boitsfort est encore occupée par la forêt de Soignes. C’est dans ce massif forestier que naît la Woluwe au niveau de l’étang du Moulin. La rivière et ses affluents, mais aussi le relief, ont joué un rôle déterminant pour les implantations humaines. Les collines les plus élevées ont été prisées au Néolithique pour la création de zones d’habitat et de fortification. Les établissements médiévaux et postmédiévaux ont eux aussi habilement tiré parti de la rivière et de la forêt en créant fermes, moulins et autres ensembles bâtis.

1994 D/1994-0550-27 99 10,00
Anderlecht Anderlecht Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 8 Yves Cabuy Stéphane Demeter avec la contribution de Michel de Waha

Le territoire d’Anderlecht est traversé par la Senne et quelques-uns de ses affluents – dont le Broeck, la Pede et la Vleze – qui ont été déterminants pour les implantations humaines. Certaines zones semi-rurales, comme Neerpede, marquent une transition entre l’agglomération bruxelloise fortement urbanisée et les terres agricoles du nord-ouest du Brabant flamand. Les périodes les plus anciennes sont essentiellement représentées au Champ Saint-Anne (villa romaine et nécropole mérovingienne). Le noyau villageois médiéval s’est développé parallèlement à de nombreux hameaux : Aa, Veeweide, Paepsem, Broeck, Curegem…

1994 D/1994-0550-23 192 10,00
Etterbeek Etterbeek Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 7 Yves Cabuy Stéphane Demeter avec la collaboration de Françoise Leuxe

Le territoire d’Etterbeek a été mis en valeur dès le Moyen Âge, notamment par des institutions religieuses telles que l’abbaye de la Cambre et l’hôpital Sainte-Gertrude. Les versants de la vallée du Broebelaer furent consacrés à la culture céréalière. Très encaissée, la vallée du Maelbeek ne permettait pas une exploitation des prés naturels étant donné l’étroitesse de la plaine alluviale. Elle connut essentiellement l’aménagement d’une chaîne d’étangs destinés à la pêche et à l’actionnement de plusieurs moulins. Les abords du Zavelberg comptaient quant à eux quelques carrières de sable et de pierre.

La plus ancienne découverte réalisée à Etterbeek est celle d’un fragment d’outil du Paléolithique avenue Malou. Le Néolithique est connu par deux ensembles d’outillage mis au jour avenue d’Auderghem et rue Baron-Lambert, de même que par une lame en silex trouvée rue Gérard. Les dix sites médiévaux et postmédiévaux se répartissent en deux ensembles, le centre ancien du village autour de l’église Sainte-Gertrude, ainsi que le fond de vallée du Maelbeek et le gué d’Eggevoorde. D’autres lieux complètent la carte archéologique : la propriété Hap, le hameau d’Oud Geleeg et l’emplacement de l’ancienne chapelle Notre-Dame à la Chasse.

1994 D/1994-0550-15 59 10,00
Saint-Josse-ten-Noode Saint-Josse-ten-Noode Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 6 Yves Cabuy Stéphane Demeter avec la collaboration de Françoise Leuxe

Le plus ancien témoignage matériel découvert sur le territoire de Saint-Josse-ten-Noode est une pointe de flèche du Néolithique. Les origines du village médiéval s’inscrivent dans le cadre du peuplement et de la mise en valeur de la vallée du Maelbeek. La première mention de la localité au XIIIe siècle concerne d’ailleurs l’exploitation de marais et d’étangs. Initialement, les habitants de Ten Noode relèvent de la paroisse de Saint-Gudule. Mais la construction de la deuxième enceinte de Bruxelles au XIVe siècle crée une telle coupure géographique, qu’une chapelle dédiée à Saint-Josse est érigée dans le hameau – elle donnera son nom à la commune.

1994 D/1994-0550-13 55 10,00
Jette Jette Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 5 Patricia Blanquart Yves Cabuy Stéphane Demeter

Une grande partie de la commune de Jette est traversée par le Molenbeek. Cet affluent gauche de la Senne présente une vallée des plus larges qui a fortement influencé le développement de l’implantation humaine dès l’Époque romaine, puis au Moyen Âge. Elle a aussi déterminé l’évolution du tissu urbain moderne. Les traces matérielles les plus anciennes sont des artefacts en silex du Néolithique. L’Époque romaine est bien connue par la présence d’une villa au Laarbeekbos, tandis que les époques médiévale et postmédiévale ont été indissociables de la destinée de l’abbaye des prémontrés de Dielegem.

1994 D/1994-0550-6 95 10,00
Forest Forest Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 4 Yves Cabuy Stéphane Demeter Françoise Leuxe

Les plus anciens témoignages matériels découverts sur le territoire de Forest sont des haches polies, une lame et un grattoir du Néolithique. Lorsque le village médiéval est mentionné pour la première fois en 1105, il est déjà le siège d’une paroisse autonome. Dès le début du xiie siècle, il devra cohabiter avec une communauté de bénédictines dont le monastère prendra de plus en plus d’importance dans le paysage et la vie quotidienne. Le Geleytsbeek alimentait de nombreux moulins, dont celui de l’abbaye. La carte archéologique recense aussi quelques fermes, une brasserie, de même qu’un pilori au lieu-dit Galgenberg, près de l’Altitude Cent.

1993 D/1992-0550-11 67 10,00
Uccle Uccle Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 3 Yves Cabuy Stéphane Demeter Françoise Leuxe

La plupart des périodes sont représentées sur la carte archéologique d’Uccle. Les implantations humaines ont dû s’adapter à un environnement naturel contraignant, alternant vallées encaissées, collines et plateaux vers la forêt de Soignes. De nombreux artefacts en silex attestent une occupation depuis le Néolithique. L’Âge du Fer et l’Époque romaine ont également livré des témoignages matériels importants (sépulture, fortification, monnaies, céramique). La quarantaine de sites qui concernent le Moyen Âge et les Temps Modernes montre un paysage façonné par l’homme, fait de villages et de hameaux, de fermes, de moulins, de châteaux et de voies de communication.

1993 D/1992-0550-12 151 1
Woluwe-Saint-Lambert Woluwe-Saint-Lambert Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 2 Yves Cabuy Stéphane Demeter Françoise Leuxe

La vallée de la Woluwe a accueilli de multiples occupations humaines au moins depuis le Néolithique. Cette période est connue à Woluwe-Saint-Lambert par une série de découvertes réalisées aux abords du moulin de Lindekemale et au Kappeleveld. L’Époque romaine est moins bien documentée, même si une série de monnaies ont été trouvées sur le territoire de la commune. Quant au village médiéval, il apparaît dans les sources à partir du xiie siècle, lorsqu’il est fait mention de l’église Saint-Lambert. L’histoire de Woluwe-Saint-Lambert sous l’Ancien Régime est caractérisée des contacts soutenus avec les villages voisins, notamment Woluwe-Saint-Pierre.

1992 D/1992-0550-10 96 1
Berchem-Sainte-Agathe Berchem-Sainte-Agathe Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles 1 Yves Cabuy Stéphane Demeter Françoise Leuxe

La carte archéologique de Berchem-Sainte-Agathe montre que les sites sont principalement localisés dans l’ancien noyau villageois, de même qu’au Zavelenberg et près du lieu-dit ‘t Hof te Overbeke. Pour la Préhistoire, on recense quelques artefacts en silex : un nucleus à lamelles du Mésolithique – la plus ancienne découverte réalisée sur le territoire communal – un éclat de hache polie et une lame retouchée du Néolithique. Les autres sites archéologiques repris dans l’inventaire se rattachent au Moyen Âge et aux Temps Modernes : église, presbytère, cimetière, chapelles, fermes et maisons de plaisance.

1992 D/1992-0550-9 47 1